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Akane UZUMAKI ~ J'suis pas un ange, je préfère de loin être démoniaque et te faire ravaler l'hypocrisie de ton sourire ~ [Terminée et validée ~]

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Feuille de personnage
Combat:
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Age : 14
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Lun 10 Avr - 20:24
Akane UZUKAMI

Âge : 15 ans
Situation conjugale : Célib' en tant qu'ado.
Situation familiale : Jumelle : Hinata UZUMAKI Super lien qui les unit, même si Akane a tendance  à se montrer plus protectrice envers sa soeur.
Mère partie aux 5 ans des jumelles, à cause de la violence de leur père. Ayant peur de lui, elle laissa Akane et Hinata avec, les abandonnant.
Père violent, qui ne manque pas une occasion de frapper ces filles ; est très à cheval sur les notes et le comportement, au plus grand désespoir d'Akane.

Métier/études : 3-E Kunugigaoka
Caractère

Ton caractère ? Violent, impertinent et insolent. Oui, avec toutes ces années passées auprès de ton père, tu as appris à te forger cette carapace froide et dure des personnes refermées sur elles-mêmes. Tu as hérité du comportement de ton père si on voudrait correctement décrire la situation, mais tu n'es pas une ordure pareille. Même si ton talent pour la bagarre au corps à corps te sert pour atténuer tes pulsions combattives, tu l'utilises pour faire le mal. Tu aimes te battre, tu aimes frapper jusqu'à voir une terreur glaciale dans les yeux des autres. C'est comme ça, tu n'y peux rien. Ton sadisme ne reste pas souvent enfermé en toi, il préfère se laisser aller. Tu te mets souvent en colère pour un oui ou pour un non, et ça peut vite dégénérer. Même si tu as généralement une bonne cote de popularité, ton comportement impulsif et violent se fait mal voir auprès des professeurs, ce qui met encore plus en rogne ton père. Et toi, tu tiens tête à ton géniteur, avec autant de force que tu le peux. Bien sûr, tu ne t'en sors pas indemne, mais au moins, tu essaies de te défendre. De défendre ta jumelle également. Tu n'aimes pas qu'on s'en prenne à elle, ou qu'on tente de lui faire du mal. Au fond, tu es un peu déboussolée de ce quotidien violent et misérable, alors tu tentes de te reposer sur l'épaule d'Hinata, en la protégeant. Et c'est en faisant ça que tu essaies de sortir de cet océan de peur et de souffrance. Ta soeur t'aide à nager jusqu'à l'autre bout de la rive, et toi de même, mais tu as juste l'impression que vos efforts n'en sont que vains. D'où vient ton caractère insolent et impertinent à l'égard des professeurs ? Et bien c'est tout simple. Tu veux montrer à tes camarades que tu es drôle, que tout va pour le mieux pour toi, et ça en faisant la rebelle devant des adultes. Parce que tu ne veux pas devenir la petite rejetée, celle que tout le monde renie parce qu'elle est trop "intello" ou trop "ennuyeuse". Non, tu veux être celle dont on rit. Pourtant, tu essayes quand même d'être sérieuse, et tes résultats aux examens le montrent. Tu as de nombreuses qualités en littératures, même si tu excelles en mathématiques. Bien sûr, pour tout ce qui est sociologie et chimie, tu planes complètement, et tu te fous de réussir dans ces matières. En sport, tu es plutôt douée. Tu t'es fait remarquer dans les sports de corps à corps, comme le karaté, la lutte, le judo, par d'excellentes qualités physiques. Tu es extrêmement souple et agile, ce qui te permet de te glisser partout, mais au niveau endurance, on te perd. Oui, pour te résumer,  tu es perdue. Tu tentes de te débarrasser de cette eau qui afflue pour t'emprisonner de ses liens, mais tu glisses, et retombes dans un océan de désespoir. Un quotidien qui se répète. Tu souffres, mais à quoi bon le montrer ? Personne ne s'y intéressait, et toi, tu veux être au centre de l'attention. À quoi bon montrer les blessures sur ton corps ? Personne ne voudrait regarder la vérité.  À quoi bon se plaindre ? Ça les insupporterait. Pour toi, il vaut mieux souffrir en silence, mais cette douleur immuable qui te démange, elle grandira si tu ne fais rien. Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Tu as peur d'être faible, n'est-ce pas ? De ne pas être à la hauteur, de louper tes chances de t'en sortir ? Tout se mélange dans ta tête. Devant les gens, tu es rebelle, sarcastique, insolente et violente, mais en toi, tu n'es qu'une jeune fille égarée et souffrante ...

Physique

Tu te regardes à travers ce qu'on pourrait qualifier de miroir. En fait, ce n'est rien qu'un morceau de verre où se reflète à la perfection ton image. Tes cheveux noirs de jais coupés au carré flottent paisiblement sur tes épaules, toujours accompagnés de ces mèches rouge bordeau d'une couleur plutôt puissante. Tu voulais qu'on te remarque par cette couleur de cheveux particulière, tu avais donc pris ton courage à deux mains pour teindre ta chevelure. Malheureusement, ça n'avait pas plu à ton père, qui t'avait d'ailleurs infligé une baffe phénoménale. Désormais, tu n'as plus la marque de cette blessure, qui s'était d'abord montrée sous forme d'un énorme hématome. Tu l'avais caché en remontant ton sweat, tu t'en souviens parfaitement. Et si personne ne s'était douté de rien, tu le regrettais quand même un peu. Ton corps porte d'ailleurs de nombreuses blessures, des coups puissants et violents de ton géniteur, que tu peinais désormais à cacher, surtout en sport. Tes yeux bleu ciel percent sur ton visage pâle et d'un blanc limpide. Dans ceux-ci, nous pouvons habituellement retrouver cette fougue et cette violence de ton caractère. Mais lorsque tu rentres chez toi, cette lueur s'éteint, pour laisser place à de l'égarement et à du désespoir. Sur ton visage fin repose un nez placé à la perfection, et de fines lèvres rosâtres. Au niveau de tes muscles, tu n'es pas très bien forgée, mais au corps à corps, ce n'est pas ce qui te sert le plus, c'est ta souplesse et ton agilité qui te permettent de te débrouiller. Tu mesures environ un mètre soixante-cinq, et tu pèses cinquante kilogrammes tout au plus. Ta silhouette se trouve être plutôt maigre, même si tes formes sont bien présentes. Je vous épargnerai la taille du bonnet de son soutien-gorge bien sûr, mais sachez qu'il n'est pas petit, ça compte comme un indice. Au niveau vestimentaire, tu portes chez toi des vêtements simples, c'est à dire un sweat-shirt et un pantalon. Au collège, tu portes l'uniforme, mais sans la cravate, qui "te sert trop". On ne t'avait jamais rien dit, donc tu continues comme si de rien n'était. Ta peau souvent coutusionnée, que ça soit à cause de ton cher père ou à cause des bagarre que tu enclenche, reste souvent cachée sous un de tes vêtements. Au bout de tes mains, tu possèdes de fins doigts, semblables à ceux des pianistes et des couturiers. Tes ongles sont souvent coupés courts, ce qui n'arrange pas ton côté garçon manqué. Non pas que tu ne veux pas paraitre féminine, c'est juste que ce n'est pas pratique de garder les ongles longs, quand on se bagarre fréquemment. D'ailleurs, ton poing vient tout juste, d'un coup violent, d'attérir sur le miroir avec une virulence sans pareil. Le morceau de glace se brise à l'épiderme du coup, et une fissure apparaît pour se propager tout le long de ton reflet. Est-ce vraiment toi ?


Histoire

Tu as tout écrit dans un petit carnet, abîmé par le temps. Parce que tu voulais garder une trace de tout ça. Parce que par un moment tu ne voulais pas voir la dure vérité en face. Et le relire accroît ta haine, ta rage envers tes "parents". Non, dans tes écrits, tu préfères dire "géniteurs", car c'est le mot juste pour les désigner. Pour toi, ce ne sont pas des parents, sinon, ils ne vous auraient pas fait ça, ils ne vous auraient pas fait souffrir, Hinata et toi. Tu te plonges, et replonges souvent dans tes notes, pour pouvoir faire augmenter en puissance ce sentiment de vengeance qui réside dans ton esprit. Mais tu ne pleures pas, tu ne pleures plus, et tu ne pleureras plus jamais, tu te l'ai promis. Et quand on fait une promesse, on la tient. On ne fait pas comme ta génitrice, on tient parole jusqu'au bout. Remontons déjà au tout début de ta vie, enfin, de votre vie, à Hinata et toi. Tu es née, normalement, enfin pas vraiment. Parce qu'accoucher de jumeaux, ce n'est pas non plus très commun. Tout allait bien, enfin tu croyais. Tu ne comprenais pas vraiment que ton père faisait du mal à ta mère, tu entendais juste les cris de ta génitrice, et tu nageais dans l'incompréhension la plus totale. La complicité hors du commun qui s'était tissée avec ta jumelle était ta seule préoccupation. Une fois, tu as vu ton père lever la main sur ta mère. Tu t'étais levée après avoir entendu du bruit, et tu t'étais faufilée dans l'ombre, avec une discrétion vraiment incroyable. De tes yeux ronds d'enfant, tu avais vu la main calleuse et forte de ton géniteur arriver de plein fouet sur la joue de ta mère. Et pourtant, tu avais trouvé ça drôle. La façon dont sa main avait claqué sur ta génitrice, le son de ce bruit pourtant si choquant par rapport aux autres. Tu voulais essayer, ta violence était née. À l'âge de cinq ans, c'est à dire, un peu après cet incident, ta mère a disparu. Elle n'était plus là, plus là pour te dire quelque chose. Tu ne savais pas où elle était partie, mais quand tu avais demandé à ton géniteur, il t'avait crié qu'elle ne reviendrait jamais, qu'elle ne vous aimait pas, et qu'elle était partie à cause de vous. Pourtant, elle t'avait dit quelques temps plus tôt :

"Ne t'inquiète pas Akane, je ne vous abandonnerai pour rien au monde."

Menteuse. Si elle savait dans quoi elle vous avait laissé, oui, si elle savait vraiment. Tu es sûre qu'elle serait restée. Car, en pure et simple vérité, c'est par une forme de chantage qu'elle est partie. Elle avait peur de la violence de votre père, trop peur, et elle s'est enfuie, comme une lâche. Et vous, vous avez grandi dans la terreur et la souffrance d'être frappées, en plus de celle d'avoir perdu de vue votre mère. Tu as commencé à adopter un caractère vraiment violent lorsque tu es rentrée au collège. On t'avait tout de suite prise pour une de ces petites filles fragiles et sans défense. Tu as commencé à frapper pour la première fois, et tu as aimé ça. À un tel point que tu ne manquais aucune occasion de t'amuser à ce loisir préféré. Puis, tu es devenue plus rebelle et insolente, même si tes notes étaient nettes et excellentes. Tu faisais tourner en bourrique les profs, et c'est ce que tu aimais. Mais tu voulais te démarquer plus encore, alors tu t'étais teint le bout des cheveux en rouge, après te les être coupés au carré. Quand tu étais rentrée, ton père t'avait frappée avec une telle rage que tu en avais gardé les cicatrices. Il n'avait pas aimé cette insurgence de ta part. Puis tu es arrivée en quatrième dans le collège Kunugigaoka. Tu t'es vite retrouvée populaire auprès des autres, aussi bien par ton caractère détrempé que par ta violence. Ça ne t'empêchait pourtant pas de défendre ta soeur jumelle en cas de problème, même si celle-ci se faisait plutôt timide. Ton père continuait cette petite mascarade, vous faisant vivre dans une peur sans pareille. Tu avais vite compris que se cacher de sa personne ne servait à rien, que fuguer ne servait à rien. Car tôt ou tard, il te rattraperait si tu fuyais, et puis cet acte te faisait penser à celui de ta mère. Ton année de quatrième s'est passée comme telle, mouvementée par ton caractère. Et cette journée de fin d'année, c'est là que tu as créé la goutte d'eau faisant déborder le vase. Une de ces racailles qui faisait le fier fanfaronnait à propos d'une bagarre. D'après ses paroles,il aurait tabassé un élève, mais on ressentait son mensonge par l'hyperbole qu'il utilisait. Tu as juste commencé par provoquer cette personne vantarde, par le sarcasme que ton ton contenait. Puis s'en est venu au mains, et dans ce domaine, tu as vite surpassé cet élève. Tu donnais coups après coups, animée d'une rage inimaginable. Si le proviseur n'était pas intervenu en personne pour t'arrêter, tu aurais tué ce pitoyable garçon. Tu as appris plus tard que tu lui avais cassé le bras et causé des blessures graves. Tu t'en fichais, enfin, tu ne t'en es pas foutue lorsque ton père a reçu la lettre d'avertissement sur ton comportement, qui de plus, contenait le nom de ta future classe. La 3-E, pour cause de nombreuses violences consécutives. Tu t'étais pris une sacrée raclée. Tu allais rejoindre cette classe, à l'écart des autres. Pourtant, ce n'était pas à cause de tes notes, plutôt à cause de ton comportement. Tu avais donc fait ton premier jour dans cette classe, puis quelques autres, avant d'apprendre la nouvelle : soixante-dix pourcents de la lune étaient détruits. Ton ancienne professeur fut remplacée pour un poulpe horripilant. Ton but, enfin, votre but ? Tuer ce monstre avant la fin de l'année, sinon, la terre explosera. Toi, ça te plait bien, tu vas pouvoir t'amuser.

Un peu de vous

PUF : Balty
Prénom : Arigato + Baka = Zoé
Âge : 13 ans
Un peu plus de vous : Salut.
Code du règlement : Tg je m'auto-valide parce que je suis toute puissante


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Akane x Yamiko :

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